mercredi 18 février 2015

Faire "mumuse" avec les antifongiques

Je présente ici un article (un peu long) basé sur une expérience personnelle.

Sommaire:
- Introduction
- Microbiote, candidose et autisme, généralités
- Expérience personnelle, protocole naturel
- Effets secondaires
- Débriefing et inconvénients du protocole
- Pour aller plus loin, la pensée non-pasteurienne
- Protocole détaillé


Introduction


Parce que c'est une chose que de conseiller "ceci cela" (ou de "prescrire", dans le cas des médecins), c'en est une autre d'expérimenter soi-même "ceci cela"...
A lire certains témoignages, j'ai parfois l'impression que certains médecins prescrivent des antifongiques comme ils prescriraient de l'aspirine... Est-ce qu'ils les ont déjà essayé, leurs antifongiques?!!!
Et vous, vous avez déjà essayé?!
Quand on souffre de candidose, on peut être amené à penser qu'il suffit de prendre des "médicaments" pendant quelques temps pour tout solutionner. Facile, pratique, efficace, miracle de la modernité... Le problème, c'est que cette façon de faire, dans le cas d'une candidose, peut être franchement périlleuse et que traiter une candidose, c'est un peu plus compliqué que de prendre quelques petites pilules...

Microbiote, candidose et autisme , généralités

De plus en plus de chercheurs s'intéressent au rôle de notre microbiote, c'est à dire l'ensemble des micro-organismes avec lequel le corps humain vit, plus ou moins en symbiose, au niveau des intestins, de la peau, des muqueuses... Ce microbiote, au niveau intestinal, a une influence attestée sur l'assimilation et la synthèse des nutriments, sur le système immunitaire, l'humeur et le comportement, le développement neurologique... C'est le sujet d'un dossier dans le magazine "Pour la science" de janvier 2015.
Et d'autres études pointent vers le fait que de nombreux autistes semblent souffrir de dysbiose, c'est à dire d'un déséquilibre de ce microbiote, avec prédominance des bactéries pathogènes et candidose chronique/systémique.

Dans le milieu de l'autisme - plus précisément dans le milieu des personnes qui s'intéressent à la santé des autistes, il est donc souvent question de candidose et de traitement antifongique: lequel de ces traitement est "vraiment" efficace, et combien de temps sont sensés durer les effets secondaires de type régression et aggravation des troubles du comportement pendant le traitement...
Une personne atteinte de candidose peut en effet réagir assez violemment à un traitement antifongique: on parle de réaction d'Herxheimer.
Il s'agit plus exactement de la réaction de Jarich-Herxheimer, qui est le nom du premier médecin à avoir constaté/décrit ce type de réaction d'aggravation temporaire des symptômes chez les patients atteints de syphilis et traités à la pénicilline.
Dans le cadre d'un traitement antifongique, il est ainsi possible de voir surgir ou s'aggraver des troubles de l'humeur, des éruptions cutanées, des problèmes de digestion, de la fatigue... et j'ai même entendu parler de pensées suicidaires et de passage à l'acte...

Ce phénomène semble s'expliquer par le fait que le traitement provoque un "génocide" massif de candida albicans: le corps se retrouve envahi de cadavre de candida albicans qui, en se décomposant, relarguent des doses massives de toxines que le corps peut échouer à évacuer au fur et à mesure. Les fonctions d'élimination se retrouvent débordées, les toxines (dont des neurotoxines) se retrouvent en circulation dans le corps qui fatigue sous la charge de travail et s'auto-intoxique.
Il est TOUJOURS recommandé de prendre au moins du desmodium (une plante grande amie du foie) pendant un traitement de ce genre, de façon à soutenir et protéger le foie (et donc soutenir l'élimination).
Hors, il semblerait que de nombreux médecins généralistes oublient ou négligent ou ignorent cette précaution de base et qu'en prescrivant un traitement antifongique allopathique, ils ne prescrivent rien d'autre. D'ailleurs dans le domaine de l’allopathie, je doute qu'il existe une quelconque molécule brevetée qui permettent de soutenir et protéger le foie...


Expérience personnelle, protocole naturel

Je sais tout cela, et pourtant... Connaissance n'est pas sagesse! Lorsque j'ai eu envie, moi aussi, de tester des plantes antifongiques en novembre dernier, j'ai complètement négligé de prendre ne serait-ce que du desmodium en même temps. Je prévoyais d'alterner des cures antifongique de 3 semaines avec des cures de "repos" mais emportée par mon enthousiasme, mon volontarisme, ma soif d'expérimentation... et ayant du mal à distinguer les effets secondaires de mes petits soucis de santé récurrents/habituels... Je fis durer l'expérience un peu plus de 7 semaines d'affilées.
Cela eut l'avantage d'être extrêmement instructif.

Il est possible d'attester d'une candidose en faisant certains examens médicaux (qui ne sont pas infaillibles) et/ou par la "clinique", c'est à dire par l'observation pure et simple des petits ou grands soucis de santé dont nous souffrons de façon plus ou moins chronique (pour une liste détaillée, voir ici ou ici). Les signes les plus communs de la candidose sont les allergies, la fatigue et les troubles de l'humeur (dépression, anxiété...). S'y ajoutent d'autres symptômes très variés qui vont des problèmes digestifs aux mycoses en tous genres.
En ce qui me concerne, je sais que je suis probablement touchée par la candidose car certains symptômes pointent bien dans cette direction: pellicules grasses (c'était la minute glamour...), acné, rhinite vasomotrice, fatigue récurrente, fatigabilité au dessus de la moyenne, problème de sommeil, démangeaisons au niveau des yeux, du nez, de l'arrière-nez, déséquilibre de la flore vaginale (présence de candida albicans attestés récemment par analyses).

Durant 7 semaines, je suivis un petit protocole de mon invention à base de phytothérapie et d'aromathérapie, c'est à dire de plantes antifongiques en gélules et en huile essentielle:
En gélules, au quotidien: lapacho (aussi appelé pau d'arco), clou de girofle ou cannelle (écorce).
En huile essentielle, 2 jours par semaine: thym à linalol (PAS à thymol! le thym à linalol est plus doux que le thym à thymol qui, lui, ne devrait être réservé qu'à des usages très ponctuels, en cas d'infection sévère).
Je décris le protocole plus en détail en fin d'article.

Curieusement, j'ai beau, en général, prêcher l'efficacité des plantes, je crois que j'étais persuadée que ça ne "marcherait" pas. Autrement dit, j'étais sceptique, ce qui est plutôt une bonne base lorsqu'on veut expérimenter quelque chose de nouveau sans trop de parti pris...  J'avais souvent entendu parler des traitement antifongiques allopathiques et plus rarement des traitements à base de plantes, je me disais que "oh, les plantes, c'est beaucoup plus doux!" et aux doses pour lesquelles j'avais opté, je me disais que j'avais peu de risques d'obtenir des effets violents... Et puis le coût des plantes antifongiques ne m'avait pas donné envie d'en rajouter avec d'autres plantes pour le foie toutes aussi chères...
Ou bien un petit sentiment de, hum, supériorité m'incitait insidieusement à penser que "Bon ok, je me doute que je dois avoir du candida albicans qui traine par ci par là, m'enfin ça ne doit pas être trop trop grave, je suis sans gluten depuis 4 ans, Môi, végétalienne depuis 2 ans, Môi, donc bon... ça va bien se passer, forcément!"...
Ou bien c'est mon petit côté punk qui me susurrait "Pfff! Même pas peur!!!"?!!
Eh bien mon petit côté punk, il a été servi!

Et puis il est facile de trouver des listes de plantes antifongiques, il est plus difficile de trouver des protocoles de phytothérapie antifongique détaillés "prêt à l'emploi". Il faut donc bien "expérimenter" par soi-même pour trouver ce qui va être efficace pour soi, d'autant plus que ce qui est efficace pour l'un ne le sera pas forcément pour l'autre, ou bien le sera beaucoup "trop".., Et mon petit côté punk (qui s'illustre aussi régulièrement à coups de "d'abord on fonce et après on avise") m'inspire volontiers à faire des expériences digne de ce nom, pas qu'à moitié, quitte à ce que ça secoue quelque peu...
Et puis il sera toujours impossible de faire en parfaite sécurité des études en double-aveugle avec soi-même...

Effets secondaires

- Quelques semaines après le début du traitement, je commençais par voir apparaître une poussée d'acné au niveau du front. Je suis tellement habituée aux va et vient de mon acné depuis que j'ai 13 ans, que sur le coup, je ne fis pas le lien avec le traitement en cours.
- Au bout de quelques semaines, je dû aussi constater que mon état de fatigue, qui semblait s'être amélioré fin octobre/début novembre, semblait à nouveau s'accentuer... A nouveau je ne fis pas tout de suite le lien avec le traitement en cours...
- Au bout de quelques semaines, je me sentis systématiquement tant fatiguée que j'en vins à la curieuse idée que "ce corps est si fatigué, il est possible qu'il soit fatigué de vivre et si ça se trouve, mon heure pourrait être venue...". Là, j'étais bel et bien apte à constater qu'il s'agissait d'une pensée particulièrement morbide, alors que depuis l'arrêt du gluten, les pensées morbides ne font plus du tout parti de mon quotidien... Mais je ne fis toujours pas le lien avec le traitement en cours...
- Au bout de la 7ème semaine, mon sommeil montrait des signes de dégradation, je commençais donc à prendre du desmodium, enfin!... Puisque j'ai appris avec l'expérience qu'un sommeil qui se dégrade, chez moi, ça veut souvent dire que le foie est à la peine... Mais je ne fis toujours pas le lien avec le traitement en cours, car 1° je suis loin d'avoir une alimentation 100% "hypotoxique"/physiologique, 2° mon foie a pas mal morflé pendant mes années d'hyperphagie et il a maintenant tendance à avoir besoin d'un soutien régulier...
- Puis, je commençai à avoir de nettes difficultés de digestion: au début de la 8ème semaine de traitement, mon estomac fut incapable de digérer mon tartare d'algues préféré pris au déjeuner (tartare de la marque Bord à Bord: des algues marinées), tant que je dû le vomir dans la nuit pour en être soulagée, et le lendemain, ce fut du brocoli cru qui 8h après avoir été ingéré stagnait toujours dans l'estomac et que je fis passer, lui, avec un peu de Chartreuse verte (environ deux cuillères à soupe/5cl, pas toute la bouteille! La chartreuse n'est ni plus ni moins qu'une "alcoolature" de plantes digestives: un "remède de grand-mère" dont je découvris l'efficacité ce jour-là!).

Ce fut ces problèmes digestifs au niveau gastrique, difficultés auxquelles je ne suis pas du tout habituée, qui me mirent la puce à l'oreille, enfin! Et c'est là que je décidais d'arrêter les antifongiques pour me consacrer à ma cure de desmodium en gélules, et j’entamai aussi une cure de plantes pour les reins (extraits de bouleau, reine des prés et piloselle, en ampoules buvables).
Il fallut une semaine pour que la fatigue commence à s'atténuer, pour que ma digestion revienne à la normale, et près d'un mois pour que mon énergie commence à retrouver un bon niveau, que mon humeur s'éclaircisse franchement. L'acné, par contre, n'en a pas encore tout à fait finit de "pousser", toujours surtout au niveau du front, semble-t-il centrée sur les sinus frontaux... Les voies respiratoires peuvent être des zones particulièrement touchées par les affections fongiques, que ce soit la bouche ou les sinus...


Débriefing et inconvénients du protocole

- On ne peut pas savoir laquelle de ces plantes antifongique a été la plus efficace ou s'il s'agit de l'alternance des plantes ou de leur synergie qui a eu un impact...
Ceci dit, en phytothérapie, on reconnait en général que les synergies sont plus efficaces que les plantes seules et que le corps réagit d'avantage à des prises de plantes en alternance qu'à des cures d'une plante seule (auxquelles il a tendance à s'accoutumer).
- La prise de plantes en soutien des émonctoires (mélanges "lymphe", "balai intestinal", gélules de desmodium, huile essentielle de citron) aurait dû être suivie tout au long du traitement.
- Il aurait probablement été plus tolérable pour le corps, 1° de faire des pauses entre chaque cycle de 3 semaines et 2° d'éviter de "monter en dose".
- Malgré les "effets secondaires" qui attestent que les plantes ont bien eu un effet, je ne note pas d'effet "primaire", si je puis dire, (c'est ballot!) c'est à dire d'amélioration au niveau de l'état du cuir chevelu par exemple, ni au niveau des démangeaisons au niveau des yeux ou de l'arrière nez...
- En l'état actuel de mes connaissances, je ne recommanderais pas un traitement antifongique à une personne un temps soit peu dépressive!!!! Quand bien même le traitement serait accompagné de plantes pour le foie... Je pense par exemple aux adolescent, souvent en prise avec des humeurs dépressives plus ou moins sévères... Alors que, certes, la dépression peut justement être un signe majeur de candidose, cependant je recommanderais avant tout de profondes réformes de l'alimentation (sans gluten, sans laitages...), du rythme de vie (chasse au stress), la prise de probiotiques (pour amener de "bonne bactéries", premières régulatrices de la flore pathogène) afin d'assainir le terrain au maximum et de stabiliser/améliorer l'humeur sur le long - voir le très long terme, avant de suggérer un quelconque traitement antifongique "frontal".
- La sensation de fatigue ressentie pourrait être en partie due aux propriétés anticoagulantes du lapacho et de la cannelle (via leur coumarine). Je suis en effet une hypotendue chronique et prendre des anticoagulants/fluidifiants sanguin peut induire une baisse de tension (avec sensation de fatigue, manque de tonus), ce qui peut être problématique pour une personne déjà hypotendue à la base, c'est d'ailleurs pour cette raison que je me méfie d'un autre antifongique très réputé: l'ail!

Pour aller plus loin, la pensée non-pasteurienne

Penser que la candidose est une maladie qu'on "attrape" et qu'il est possible de la traiter avec des médicaments (naturels ou allopathiques) est le résultat de la pensée pasteurienne, un peu comme l'idée que l'autisme est une "maladie mentale" est le résultat de la pensée psychanalytique.
Il existe une pensée non-pasteurienne de la santé, de la même façon qu'il existe une façon d'aborder l'autisme en dehors de toute pensée psychanalytique.
Comme mentionné en début d'article, les microbiologistes ont déjà commencé à démontrer que l'être humain est un écosystème constitué d'une population de cellules humaines et d'une population de micro-organismes extrêmement variée, dont fait partie le candida albicans. L'humain et le "bactérien" vivent ensemble, mains dans la mains. Ils ont tous les deux besoin l'un de l'autre pour prospérer.
Hors de la pensée pasteurienne, si une candidose se déclenche, ce n'est pas la "faute" du "méchant" microbe, c'est que le "terrain" - c'est à dire le corps, est déséquilibré et que le microbe peut alors y prospérer hors des proportions "normales".
Enlever le microbe à coup d'antifongique ne fait alors que révéler l'état réel dans lequel se trouve le terrain, un peu comme lorsqu'on enlève les moisissures à la surface d'un fruit: on peut alors constater à quel point il est abîmé "par en dessous". Ainsi, on pourra se débarrasser de certaines des manifestations du candida, comme une candidose vaginale ou une onycomycose... mais cela ne changera rien aux conditions qui sont à l'origine de son apparition et de son développement.
Prendre des antifongiques lorsqu'on est atteint d'une candidose carabinée va nous montrer à quel point on irait mal (ou encore plus mal) sans certains micro-organismes qui, s'ils sont responsables de certains symptômes, sont loin d'être la cause de notre problème majeur. Sans eux, ce serait juste pire. On ne serait peut-être même plus là pour en parler. Ils ne sont pas la cause du problème, ils n'en sont qu'une conséquence.
Pour aller encore plus loin, on peut considérer que le microbe est là pour tenter de rééquilibrer le terrain, pour le ramener aussi près que possible des meilleurs conditions de vie possible.
Et dans cette vision des choses, il devient alors "logique" que je me sente globalement mieux avec mes candidas plutôt que sans eux: en vrai, sous la moisissure - si je puis dire, mon "terrain" est tout pourri, malmené et affaibli par des années d'alimentation inappropriée (en particulier laitages et céréales à gluten à haute dose depuis la petite-enfance jusqu'à passé 30 ans) et un mode de vie tout aussi inadapté (trop de stress multiples: pollution, bruit, modes d’apprentissage scolaires inadaptés à mes besoins et difficultés, efforts d'adaptation +++++, etc...).

"Dans la communauté scientifique, Béchamp et d’autres s’opposaient à la théorie des germes et plaidaient en faveur de la théorie du pléomorphisme en disant :
- Le terrain acide, et non pas les germes, provoque la maladie.
- Les germes sont déjà dans le corps par milliards et ne doivent pas nécessairement venir de l’extérieur (même si cela peut parfois arriver)
- Le sang n’est pas stérile ; il peut contenir plusieurs formes microbiennes.
- Les germes sont pléomorphes, c’est à dire, sont capables de passer par de nombreuses formes (le DrGaston Naessens a identifié un microbe subissant 16 étapes évolutives différentes)
- Pratiquement toutes les maladies sont dues à l’acidité du terrain."

Amessi

Alors en ce qui me concerne, à l'avenir, plutôt que de tenter de reprendre le problème de front avec des antifongiques, je viserai d'avantage la modification du "terrain" (son "assainissement" et renforcement), avec une alimentation aussi "anti-acide"/alcalinisante que possible, aussi riche que possible en prébiotiques et en antioxydants et en prenant aussi des probiotiques, en particulier en expérimentant avec des "EM": Efficient Microorganisms... To be continued!


Autres liens:
Candida Albican, blog
Nature Bio Santé


Protocole détaillé 

A partir du 8 novembre, pendant environ 10-12 jours:
Mélange "balai intestinal" et "lymphe" (ABC de la Nature).

A partir du 9 novembre, tous les dimanche et lundi matin (jusqu'au 28-29 décembre):
2 gouttes d'huile essentielle de thym à linalol (anti-fongique), avec 2 gouttes d'huile essentielles de citron et gingembre (pour soutenir foie et transit, huiles essentielles de chez ABC de la Nature).

A partir du 10 novembre, cycle de 3 semaines (plantes de chez ABC de la Nature):
1ère semaine: 3 gélules de clou de girofle par jour (dosé à 300mg/gélule)
2ème semaine: 3 gélules de lapacho par jour (dosé à 250mg/gélule)
3ème semaine: 3 gélules de cannelle écorce par jour (dosé à 250mg/gélule)

A partir du 7 décembre, 2nd cycle de 3 semaines, cycle identique au premier mais avec 4 gélules de plante par jour au lieu de 3 gélules.

A partir du 22 décembre: 3ème cycle avec 5 gélules de plantes par jour, cycle interrompu en cours de route, le 30 décembre...

Et en sachant qu'il m'arrivait d'oublier de prendre les plantes certains jours... Tête en l'air...

A partir du 22 décembre: desmodium en gélules (6/jour), cure de 10 jours environ.

Le 30 décembre:  arrêt des antifongiques et début de la cure bouleau-piloselle-reine des prés (en ampoule buvable, de chez Dietaroma, en magasin bio).


1 commentaire:

  1. Bonjour,

    Alors quel est le résultat aujourd'hui de vos cure? Car moi aussi je souffre de candidose partout depuis des années. Et cela ne s’aggrave malgré que j'essai de me traiter aux tisanes ainsi qu'a l'homéopathie. Mon alimentation est plutôt frugivore.

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